le blog de la truie

21 avril 2008

son journal

Rapport du mercredi 02 avril :

Dernier jour de Rtt avant de repartir au travail. Au programme une vraie journée de lope, sans autre activité que la branle, encore et encore, la branle et l’auto-dressage, car je dois être prêt pour me livrer à Monsieur à la mi avril.  Je dois faire taire mon esprit et le mater en m’ excitant le plus souvent et le plus longtemps possible pour me concentrer sur une seule réalité : mon état de larve soumise. Je me répète que je ne suis que le résidu d’une sous-race, que je suis né comme cela et que je dois prendre l’habitude de me comporter comme tel. Mon seul souci : ne jamais me faire jouir car seul Monsieur a le droit de décider de me traire quand il veut.  A huit heures, comme promis, je suis devant Msn, complètement nu et la queue dressée, prêt à répondre à mon maître. J’attends en me branlant pendant deux heures, par terre, je me caresse en couinant comme une truie. Je m’imagine enchaîné par le cou, rampant nu et godé sur le carrelage, aux pieds de Monsieur qui discute tranquillement au salon, avec des amis. A 10h00 je commence à écrire mon rapport de la veille. Trop de pensées vicieuses me traversent l’esprit. Pourtant j’ai promis de ne rien cacher à Monsieur et il faudra bien que je m’y tienne. Je pisse plusieurs fois dans ma bouteille de verre que je rebois aussitôt. Ma bouche sent la pisse et j’adore ca. A midi je réchauffe au micro onde un plat de carbonara que je verse par terre, directement sur le carrelage. Je renverse par dessus le contenu d’un yaourt et je lape tout à quatre pattes, en léchant de mon mieux le sol pour ne rien laisser d’autre qu’une marque huileuse. Si monsieur était là, il aurait pu pisser sur ma gueule pour la nettoyer. Fesses tendues, je m’applique à ressembler le plus possible à un clébard. A 13h00 je recommence à guetter Msn. Je me suis renfoncé le plug au fond du cul et je me tortille par terre en couinant de plaisir comme une chienne. J’imagine une ronde d’hommes debout tout autour de moi qui me jouissent et me pissent dessus en se moquant de moi et en me repoussant du bout des pieds pour me faire patauger dans leurs flaques d’urine et m’obliger à lécher le sol.  L’après-midi vers 16h30, monsieur est enfin là. Je suis surexcité, la tête et la queue en feu. Je mériterait d’être fouetté sur tout le corps baffé et battu pour me punir des pensées que j’ai eue tout l’après-midi. Monsieur me dit qu’un jour je devrais me chier dessus devant lui, m’asseoir dans ma crotte. Je n’ai jamais fait cela parce que j’ai toujours trouvé ça répugnant et aujourd’hui je réalise que cette idée m’excite. Je bois déjà des litres de ma pisse, peut-être un jour devrai aussi manger ma merde à pleine bouche pour prouver à monsieur que je suis une vraie truie ? Je m’aperçois que Monsieur a commencé à faire doucement sauter mes barrières et je crois que je n’attends que ça.

Pour le lui montrer, je propose à monsieur de rester nu et de continuer de me branler même après le retour de ma femelle. Pour qu’elle comprenne que j’appartiens et que j’obéis maintenant à quelqu’un d’autre. Monsieur accepte et à son arrivée la femelle me trouve vautré par terre sur le dos, en train de couiner. J’écarte mes cuisses et lève mes jambes pour lui montrer le plug bien enfoncé dans mon cul depuis le matin. Elle m’enjambe sans rien dire et je continue de me branler. Je lui explique que Monsieur m’a ordonné de ne pas me coucher sans sa permission et de continuer de me masturber devant lui en cam à partir de 23h00. 

A 22h00, je n’y tiens plus, je rallume Msn mais monsieur n’est pas encore là. Je reste devant la cam jusqu’à la coupure d’internet. Même si ca arrive souvent avec free, je rage car je vais manquer mon rendez-vous avec monsieur. Je me dis que je dois trouver un moyen de communiquer directement avec lui, il faut qu’il puisse m’appeler n’importe quand, même et surtout la nuit et ça à n’importe quelle heure, pour me contrôler ou me faire contrôler, parce qu’il doit pouvoir décider si je peux dormir ou non, boire, manger, chier ou pisser,. Je dois penser à ça pour notre rencontre d’avril, à ca et à lui encore et encore. Parce que la larve que je suis va lui appartenir maintenant.

Rapport du jeudi 03 avril :

Ce matin je me suis levé, un peu plus fatigué que d’habitude parce que je m’étais réveillé à 03h en érection et que je me suis branlé jusqu’à 04h00; Dans mes bagages j’ai mis une bouteille de verre de 50 cl que j’utiliserai pour recycler mon urine, chaque fois que ce sera possible, c’est à dire presque tout le temps. Au réveil, ma première pisse avait une couleur sombre et un goût très fort. J’ai rempli ma bouteille et tout bu d’une seule traite. La pisse était encore tiède et sentais fort. Ma queue s’est tout de suite mise à bander. Je me suis enfoncé le plugg dans le cul, avec beaucoup de gel, et je suis parti de la maison à 08h00 pour une journée de travail et de route. A midi nous étions à Strasbourg. Je n’ai pas conduit et pendant tout le voyage à l’arrière de la voiture, le plugg me défonçait le ventre pour me rappeler que même au travail je restais une sous merde. J’ai fait semblant de dormir un peu pour pouvoir penser à Monsieur et à des choses de salope. Je dois m’entraîner à mater mon cerveau, le faire taire pour laisser mon sexe et mon ventre me contrôler. Je m’imaginais enfermé, nu et attaché, dans le coffre de la voiture, emmené de force dans un chenil où, à la place de la formation pour le travail, on allait m’apprendre à devenir un vrai chien en cage, une truie au milieu de vrai clébards qui se battaient pour me prendre et me soumettre. A l’arrêt pipi sur l’aire d’autoroute, je suis entré dans un wc à la turque. J’imaginais que Monsieur était avec moi et m’obligeait à me mettre nu, à lui donner tous mes vêtements et à m’allonger les fesses dans le trou de la pissotière pour qu’il me pisse dessus. Il partait jeter mes habits en laissant la porte ouverte, avec sur mon ventre une inscription au marqueur : « urinoir en libre service ».

J’ai fait semblant d’être allé pisser et j’ai laissé ma vessie se gonfler et me faire mal jusqu’à l’hôtel où j’ai rempli deux bouteilles que j’ai bu aussitôt. Après manger, nous avons travaillé tout l’après-midi. J’étais plein comme une outre et j’avais gardé le plug pour le sentir me défoncer et ne penser qu’à ça, j’avais juste remis un peu de gel car ma rondelle me faisait mal. En même temps, j’aimais cette douleur parce que je la méritais et qu’elle me rappelait que je n’étais qu’une merde. Ce soir j’appellerai Monsieur pour lui lire mon rapport et à mon retour je commencerai à préparer le blog. Je viens d’avoir Monsieur au téléphone. Il m’a demandé de le rappeler dans une heure car il est en plein vernissage. Je m’imagine nu à quatre pattes, en laisse à ses pieds, devant tous les invités en costume.

une muselière sur la gueule et le cul pluggé.


Rapport du vendredi 04 avril :


Longue journée de travail sans intérêt. Hier soir je n’ai pas réussi à joindre Monsieur après le vernissage. Son répondeur était branché. Je m’aperçois que je suis inquiet lorsque je ne peux pas parler à mon maître, j’ai besoin de me sentir contrôlé, soumis même de loin, que Monsieur me tienne bien en laisse, avec le moins de liberté possible. Si le rêve était possible, je voudrais vivre tout le temps nu et enchaîné, servir Monsieur le jour et être remis en cage pour la nuit après une bonne correction au fouet ou au martinet. Ca doit être la preuve que je suis déjà bien ferré. A l’hôtel, je me suis masturbé par terre jusqu’à minuit et je me suis endormi dans les wc, couché nu sur une serviette avec juste un oreiller sous la tête. A deux heures, je me suis réveillé, le plug me faisait mal et je l’ai enlevé. Ensuite je me suis réveillé plusieurs fois dans la nuit, à cause du carrelage qui me faisait mal au dos et parce que je bandais comme une bête en chaleur. Je ne voulais pas me mettre dans le lit car ce n’est pas la place d’une sous-merde. J’imaginais que mon téléphone sonnait au milieu de la nuit, des amis de Monsieur choisis par lui, m’appelaient pour me contrôler. Ils me demandaient de me branler devant la cam, d’aboyer en faisant le beau, de prendre des positions humiliantes, cul ouvert, et ils me menaçaient de se plaindre à monsieur si je n’obéissais pas assez vite. A six heures, j’ai remis le plug. Même si cela fait toujours un peu mal en entrant, j’aime me sentir bien rempli, le ventre cloué. Tout le matin j’ai essayé de marcher normalement et de ne pas trop bouger sur ma chaise, mais c’était très difficile et j’avais l’impression que tout le monde s’en rendait compte. Je me disais qu’une larve comme moi ne devrait pas avoir le droit de rester habiller, nulle part, même pour travailler et que ma place n’était pas assis à une table mais en branle, nu, à quatre pattes avec laisse et collier, au milieu du cercle des collègues. A midi j’avais vraiment mal à force d’être assis le cul élargi et j’ai enlevé le plug. On a mangé tous ensemble au restaurant et supporté un long après-midi de formation. Ce soir les collègues voulaient que je sorte manger avec eux, j’ai refusé sous prétexte de la fatigue. En réalité j’étais pressé de me mettre nu et de me branler en buvant ma pisse, ensuite je rappellerai monsieur, comme il me l’a dit. Il n’y a que ça qui compte.


Rapport du samedi 05 avril :

Hier au soir quand j’ai appelé Monsieur à 21h30, il n’était pas seul et j’entendais parler derrière lui. Mais j’étais quand même prêt à lui lire mes rapports, même si d’autres pouvaient m’entendre, juste pour lui prouver que j’obéi aussi en public même si c’est plus humiliant. Il m’a demandé de rappeler une heure plus tard, mais le téléphone était sur répondeur et je n’ai pas pu l’avoir. Je sais que Monsieur décide s’il veut me parler ou pas, qu’il peut même me demander de lire mes rapports ou de me montrer, à quelqu’un d’autre, et que la larve que je suis n’a rien d’autre à faire que d’obéir en disant merci. Mais à chaque fois j’ai peur qu’il m’abandonne. J’ai encore passé la nuit sur le carrelage au pieds des wc à me branler comme une petite pute, sans jouir. J’ai continué à me recycler en buvant ma pisse chaque fois que je pouvais. Depuis que je fais ca, j’ai rempli et vidé une vingtaine de bouteilles.  Ce matin nous avons terminé à 11h00. Les collègues n’ont pas voulu attendre pour rentrer à Dijon. On a fait une pause café sandwich sur l’autoroute. Je suis allé aux wc et j’ai repensé à ce que m’a dit Monsieur à propos de ma merde. Je m’imaginais nu devant lui à 4 pattes, cuisses écartées, au milieu du salon ou dans la forêt, poussant pour faire tomber de gros paquets de merde entre mes jambes. Ca m’a excité et je me suis mis à quatre pattes dans les wc, les mains sur le bord de la cuvette turque et j’ai approché mon visage de la cuvette pour renifler les odeurs de pisse que tous les mecs avaient laissé avant moi. Je me disais que c’était exactement ça la place d’une sous race comme moi, au fond des chiottes à lécher les urinoirs. J’ai du attendre un peu pour sortir car je bandais et comme je n’avais pas de culotte ça se voyait sous mon Jean. A 15h30 nous étions à Dijon. Comme les garçons n’arrivaient qu’à 17h00 et que pendant tout le voyage j’avais pensé à cette cuvette de wc, j’étais encore très excité. Je suis allé aux toilettes. J’ai posé une assiette sur le battant des wc et j’ai fait caca dedans, trois gros morceaux assez durs. Je me suis mis à quatre pattes devant mes crottes et j’ai approché mon nez pour m’habituer à l’odeur forte. C’était la première fois que je faisais ça et je bandais comme un taureau. Plus je me branlais et plus j’avais envie d’ouvrir grand la bouche et de croquer les trois crottes l’une après l’autre. Je  sentais qu’une barrière était prête à disparaître, que la salope que j’étais prenait vraiment le dessus. J’ai approché mes lèvres du plus gros paquet de merde et je les ai posées contre. Le caca était encore tiède et collait un peu. En même temps mon cerveau me disait que ce n’était vraiment pas normal alors j’ai tout jeté et comme je ne pouvais pas me punir en me fouettant, je suis allé m’enduire les fesses de gel pour m’empaler sur mon plug. Ce soir j’essayerai d’appeler monsieur quand les garçons seront couchés.


Rapport du dimanche 06 avril :

Demain je repars pour une semaine de formation à Strasbourg. Pas de nouvelle de Monsieur. Sans consigne, j’ai ôté le plugg mais je continue à recycler ma pisse chaude Les garçons ont passé la journée à jouer dehors, à peine si je les ai vus ce midi, mais ils peuvent rentrer n’importe quand et je ne suis pas donc libre comme je le voudrais. Je suis allé plusieurs fois sur Msn mais Monsieur n’était pas connecté. Je me pose pleins de questions. Peut-être Monsieur n’est-il pas satisfait de moi, peut-être ai-je fait quelque chose qui lui a déplu, à moins qu’il me teste ? Que dois-je faire ? J’ai essayé d’appeler monsieur à 19h30 mais le téléphone était toujours sur le répondeur. En attendant je prépare ce que je devrai mettre sur mon blog. Je me dis que bientôt des tas d’inconnus pourront lire mes rapports, connaître mes secrets, me voir nu dans des positions humiliantes, m’imposer des défis encore plus gênants et qu’il me faudra obéir si je veux satisfaire mon maître.



Rapport du lundi 07 avril :

Retour pour une semaine à strasbourg. Départ très tôt ce matin. Sans consignes de Monsieur, j’ai hésité et puis j’ai décidé de faire tout le voyage avec le plug planté entre les fesses. Heureusement j’étais seul assis à l’arrière de la voiture et les collègues n’ont pas trop remarqué que je bougeais sans arrêt. J’étais sans culotte et je bandais ferme. A la pause sur l’autoroute, j’ai filé aux wc et la surprise, un mec avait chié avant moi et un morceau de crotte était resté sur le côté de la cuvette turque. Je me suis mis à quatre pattes et j’ai approché mon nez de la merde. L’odeur était forte et désagréable mais je suis resté un moment au dessus pour m’obliger à m’habituer. Je me souvenais que Monsieur voulait se servir de moi comme chiotte et je m’imaginais nu sous lui, accueillant tous ses cadeaux sur mon ventre blanc. Combien de temps faudra t’il pour que le fantasme brise les barrières et devienne réalité ? Je sens que beaucoup de choses sont prêtes et dépendent de Monsieur.

Le soir je suis sorti, le temps de trouver un café internet dans l’espoir de trouver un émail ou un petit mot de monsieur sur Msn. Pas de nouvelles, Je ne sais plus ce que je dois faire., Peut-être lui est-il arrivé quelque chose ? Demain je réessayerai à midi.


Rapport du mardi 08 avril :

Encore une journée de boulot, après une nuit courte passée à se branler et à boire ma pisse. Le fait de me recycler augmente le nombre de mes pissées. Je me réveille plusieurs fois pour me vider et boire. A midi je réussi à parler à Monsieur qui me demande de l’appeler ce soir à 22h00. Je me sens rassuré et heureux. Je m’en voudrais presque de m’être inquiété. Rien que pour cela je sais que je mériterai d’être puni, fouetté durement, mes fesses rougies exhibées sur le blog. Sur Msn, Monsieur m’annonçait qu’il allait faire sauter toutes mes barrières. Aujourd’hui, ma première limite, c’est de ne prendre aucun risque. Alors j’essaye d’imaginer ce que cela pourrait vouloir dire. La première des choses sera sûrement de me laisser gaver par mon maître, par devant et par derrière, chaque fois qu’il en aura envie. Accepter que le sperm de Monsieur me pénètre au plus profond. De faire tout ce qu’il me demande, en privé ou en public, humiliant ou pas, me laisser promener nu en laisse. Plus tard, peut-être voudra t’il me donner aussi à ses amis et il me faudra me laisser remplir pour faire honneur à Monsieur, devenir leur chose. L’étape ultime serait de ne plus jamais refuser ma bouche ou mes fesses à quiconque la demanderait à Monsieur, mâle ou femelle, maître ou animal. Je me dis que s’il n’y avait pas de risque, rien de tout ça ne serait un problème car c’est bien pour ça que j’ai été pondu.



Rapport du mercredi 09 avril.

Journée de formation. Nuit à l’hôtel. Aucune nouvelle de Monsieur. Je me branle dès que je peux, même cinq minutes et jusque tard la nuit. Je m’imagine attaché à genoux nu au fond de la cuvette d’une pissotière à la turque, les mecs se succédant pour me pisser dessus, certains sans même me regarder, d’autres qui ont pris le temps de se branler et de me cracher leur foutre sur la gueule et dans les cheveux m’obligent à nettoyer leur queue avec ma langue. Je suis trempé de pisse. Dressée entre mes cuisses, ma queue de larve n’intéresse personne.

Rapport du jeudi 10 avril.

Avant dernière journée de formation. Nuit à l’hôtel, par terre dans les wc. Toujours aucun email de Monsieur. Ce matin j’ai remis le plug dans mon cul. C’était mon tour de présenter un exposé devant le groupe et je voulais que même dans ce moment là, je n’oublie pas ce que j’étais, une sous merde, caché sous les apparences. Je me dis que même là, devant mes collègues de travail, je devrais être obligé de porter mon collier de chien, bien en évidence, et qu’une race comme moi devrait être marquée d’un tatouage sur le côté du cou, avec le mot esclave bien visible de tous.

Rapport du vendredi 11 avril.

Dernier jour de formation et dernière conférence, on fini à midi. Retour en voiture à Dijon. A la pose, sur l’autoroute, je file au wc renifler les cuvettes, à genoux, les mains sur l’émail souillé. Je profite qu’il n’y ait personne pour entrer dans les trois cabines. J’ai terriblement envie de pisser mais je ne le fait pas. Ma bouteille pour me recycler est dans ma valise. Je fini le voyage en me tortillant sur la banquette tellement ma vessie me fait mal. En arrivant, je pisse sur mon tee-shirt et ma culotte et je les mets à sécher sur un radiateur. L’odeur de pisse envahit la salle de bain. Ma femelle et les garçons arrivent à 18h00 pour les vacances. Beaucoup d’agitation, peu de temps pour penser à autre chose et me branler. Le soir ma femelle mouille et me demande de la prendre mais sans nouvelle de monsieur, et sans sa permission, je ne peux pas. Je regarde sur Msn mais Monsieur n’est pas là. Impossible de brancher la cam pour qu’il me voit la baiser. J’accepte juste qu’elle me pisse dessus et je lui lèche la chatte jusqu’à ce qu’elle jouisse dans ma bouche. Satisfaite, elle me laisse me branler et sécher par terre et s’endort. Je me couche à 01h00 sans avoir joui.

Rapport du samedi 12 avril.

Réveil à 09h00 ! du jamais vu, sûrement parce que je n’ai pas beaucoup dormi à Strasbourg. J’allume Msn avant que les garçons ne s’accapare l’ordi, aucune nouvelle de Monsieur. En fin d’après-midi, bref échange avec Monsieur qui me dit qu’il ne m’a pas oublié mais qui veut un numéro de téléphone pour m’appeler. Je promets d’en acheter un dès lundi. Il m’ordonne de me pluger et d’enfiler ma culotte pisseuse. Je la sors de son sac, et vais l’enfiler dans les toilettes. Elle n’est pas tout à fait sèche et sent terriblement. J’ai vraiment l’impression que tout le monde peut s’en rendre compte.

Rapport du dimanche 13 avril.

Arrivée des cousins. Les deux garçons s’installent avec les miens, répartis dans deux chambres et Hugo laisse la sienne aux parents. Ca court dans tous les sens. Il faut attendre son tour pour la douche et les toilettes. Plus aucun temps pour se branler ou penser à des choses. Dire que ça va durer quatre jours. J’ai retiré le plug et rangé ma culotte de pisseuse.

Rapport du lundi 14 avril.

Le blog a été créé, avant que tout le monde ne se lève, ce matin. Bientôt tout le monde pourra savoir ce que la larve fait et pense, des inconnus pourront m’humilier, écrire à mon maître ou me voir nu. Je vais devoir le remplir mais pour ça je dois attendre la fin des vacances pour être seul. J’ai prétexté l’achat de gâteaux pour rentrer plus tard du boulot et acheter un portable, pour que Monsieur puisse me joindre n’importe où et n’importe quand. Au retour, j’ai découvert qu’il ne passait pas partout dans la maison !

Rapport du mardi 15 avril.

Journée de travail. Mais aujourd’hui j’ai réussi à m’isoler pour me branler. J’imaginaisle début d’une première rencontre avec Monsieur. Arrivé devant l’immeuble, je suis les consignes données quelques minutes avant : je descends au sous-sol, j’entre dans la cave N° 9 dont la porte en fer, est entrouverte. Je me déshabille entièrement. Je ne garde que le plug, bien enfoncé entre mes fesses. La minuterie s’éteint et je dois attendre que mes yeux s’habituent à la lumière du soupirail. Je mets tous mes vêtements et mes chaussures en vrac dans un grand sac poubelle et je ressorts de la cave, nu, pour aller poser le sac dans le local poubelles juste en face. Je retourne à la cave. La lumière s’éteint à nouveau. Je mets autour de mon cou le collier de chien relié à une courte chaîne, scellé dans le mur à un mètre de hauteur, et qui m’oblige à rester à quatre pattes. Je bloque le cadenas qui est sur le collier et dont Monsieur doit avoir la clé. Cette fois je suis vraiment prisonnier, à la merci de Monsieur. La lumière s’allume, j’entends des pas, une porte qui s’ouvre et se referme, quelqu’un est allé au local poubelle. Ce n’est pas encore pour moi. Je bande comme un taureau et je me branle à 4 pattes en me tortillant. Je continue de me branler quand la porte s’ouvre, dans le noir. Une silhouette entre et dirige une lampe torche sur ma figure en m’ordonnant de me coucher sur le ventre. Je me couche sur la terre battue, les bras le long du corps, les jambes écartées pour dégager mes fesses et sans prévenir, je reçois une volée de coups de martinet, sur les jambes, le cul et le dos.

Rapport du mercredi 16 avril.

Mauvaise ambiance au travail. 2 postes de superviseurs ont été attribués sur les 5 qui avaient fait la formation. Je fais partie des oubliés. Je suppose qu’une larve n’a rien à demander et doit passer après les autres. Donc c’est normal….

Posté par le BDS à 17:42 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]